Because “I believe that everyone else my age is an adult, whereas I am merely in disguise” – Margaret Atwood.
Because “I believe that everyone else my age is an adult, whereas I am merely in disguise” – Margaret Atwood.
Everyone’s probably already seen the Beatles Rock Band opening cinematic. Eventhough I’m not a video games afficionada (I loved the Pacman and Space Invaders era, then quitted with Mario) I think studios do an amazing job with the cinematics. Much better than the graphics used in the game itself.
Vous avez tous probablement déjà vu, la cinématique d’ouverture du jeu vidéo Beatles Rock Band présentée à l’E3. Je suis loin d’être une gameuse (je suis restée bloquée avec Pacman, Space Invaders, puis j’ai laissé tombé avec Mario) mais je reste fascinée par la qualité du graphisme des cinématiques qui, je trouve, sont bien meilleures que celle du jeu en soi.
This video obviously appealed to me since it’s all done in stop motion animation. Probably took gadzillion hours to do but worth every single one of it. The result is totally wicked.
C’est du stop motion donc forcément ça me plaît. Je n’ose même pas maginer les heures que ça a pris pour la réalisation mais le résultat est dément.
I was sold with this line:
“To walk the road of peace, sometimes we need to be ready to climb the mountain of conflict.”
“Climb the mountain of conflict… You sound like a nazi Julie Andrews!”
I quite enjoy the aggressive, profane and savage tone in the trailer. I suppose I get a kick out of watching political leaders being scorned and derided eventhough it doesn’t get us anywhere. Nevertheless, I find it quite entertaining, specially with Peter Capaldi who plays the role of Malcolm Tucker (that’s him on the Obama inspired poster), the PM’s spin doctor who, as The Times put it “is the master of the rapid-fire, scatological character assassination, boiling through the sterile corridors of power like molten lava.”
Doesn’t look like “In the Loop” will be released elsewhere than in the US and the UK. Pity.
When you look at Miss Dior Chérie’s add and the poster of the next Disney-Pixar movie “Up”, cluster balloon riding seems to be THE trendy way to get around without impacting the environment: no nasty fumes, carbone footprint ziltch… Who hasn’t dreamed of just grabbing a bunch of balloons and suddenly find yourself lifted up in the air and rising above all the hustle and bustlle on the ground.
A regarder de près la pub de Miss Dior Chérie et l’affiche du prochain film de Disney-Pixar “Là-Haut”, le vol en ballon est en train de devenir un mode de déplacement très tendance avec que des avantages. Zéro pollution, empreinte carbone nada… Plus écolo et dév dur comme moyen de transport franchement y’a pas. Faut dire que c’est un peu un rêve d’enfant que de s’envoler accroché à une poignée de ballons et s’échapper, partir pour l’aventure.
Je vous ai déjà parlé de Coraline. Et mon enthousiasme pour ce film en stop-motion animation n’est pas prêt de s’arrêter, surtout quand je tombe sur des petits bijoux de making-of tels que ceux-ci.
Ce que j’aime par dessus tout dans ces making-of, c’est le soin particulier qu’ils apportent pour mettre en valeur et dans la lumière tous ces métiers manuels, invisibles à l’écran, mais totalement fascinants. Voir le travail de ces artisans, qui avec des morceaux de pop corn, des aiguilles à tricoter plus petit qu’un cure dent, des jouets en plastique pour toutous, ils réalisent une forêt magique de cerisiers en fleur, tricotent des pulls de la taille d’un timbre ou font éclore un tapis de fleurs. C’est ce côté, artisanale, “hand-made” qui apporte toute la magie à ce film.
C’est Oliver Jones, le magic gardner, qui résume le mieux ces métiers : “making flowers blossom and puppets fly (but staying invisible to the human eye)“
Un court métrage qui a déjà raflé de nombreux prix et qui est nominé aux Oscars dans la catégorie “Best animated short Film”.
L’histoire en deux mots : Monsieur Poulpe part à la rescousse de sa fiancée tentaculaire avant que cette dernière ne termine en salade ou sur le grill.
J’aime beaucoup les détails : le tuktuk grecque et vers la fin, le poulpe qui se retrouve étendu sur la corde à linge, comme les poulpes séchés dans les tavernes grecques.
Merci à Me Panpan de m’avoir montrer cette chouette vidéo !
Alors soyons clair, le film du réalisateur Danny Boyle, Slumdog Millionaire, est à voir. Des acteurs justes, une superbe BOF (avec M.I.A entre autres), une course poursuite mémorable dans les bidonvilles. D’ailleurs à la fin de la projection les gens ont applaudi dans la salle. Et si l’avis du public ne vous suffit pas, il n’y a qu’à voir la moisson de prix qu’il a récolté jusqu’ici : BAFTA (équivalent des César chez les British), Golden Globes… manque plus que les Oscars. Mais… car bien entendu, il y a un mais avec moi, ça ne vaut pas le livre “Q&A“, en français (un conseil prenez une grande inspiration avant de lire le titre) “La fabuleuse aventure d’un Indien malchanceux qui devint milliardaire” de Vikas Swarup. De ma voisine dans la salle de cinéma, en passant par les conversations que j’ai entendues dans les transports, tout le monde qui a lu le livre fait le même constat : le film est différent du livre, ce n’est pas la même histoire et du coup, on est un chouïa déçu.
D’un côté vous avez l’histoire de Jamal Malik, héros du film, de son frère Salim et de Latika, l’amour d’enfance de Jamal. De l’autre, vous avez celle de Ram Mohammad Thomas, héros du roman, de Salim son meilleur ami et de toute une ribambelle de personnages hauts en couleurs et issus de toutes les classes sociales indiennes. Le point commun entre Jamal et Ram ? Ce sont tous les deux des gamins de la rue qui ont remporté le jackpot du jeu télévisé indien “Who Wants to be a Millionaire” puis accusés de tricherie, car comment ces gamins incultes, issus des bidonvilles de Mumbaï, peuvent-ils réussir là où d’autres participants plus intelligents et plus diplômés ont échoué. Réponse D : c’était écrit. C’est grâce aux évènements marquants de leurs vies que Jamal et Ram, ces “Forrest Gump” indiens vont pouvoir donner leur dernier mot. Le film parvient peut-être à retirer la quintessence de l’histoire du livre mais pas à reproduire la magie du livre.
L’histoire de Ram Mohammad Thomas tient plus de la fable, d’un conte avec un côté Amélie Poulain made in Bollywood, que malheureusement la pellicule a du mal à capturer. Une fois le livre terminé on irradie, on rayonne de bonheur malgré les histoires sordides de viol, d’inceste, de meurtres, de tortures… qui font partie d’une certaine réalité de la vie en Inde. Dans un des chapitres du livre, un des personnages prononce cette phrase terrible : “We Indians have this sublime ability to see the pain and misery around us, and yet remain unaffected by it. So, like a proper Mumbaikar, close your eyes, close your ears, close your mouth, and you will be happy like me.” Malgré cette apathie qui traverse le livre, mais aussi à grâce à elle, le fabuleux destin de Ram Mohammad Thomas est encore plus exceptionnel.

Chris Delaporte, c’est le réalisateur du film d’animation “Kaena – La Prophétie” (pas terrible terrible, cela dit au passage), mais aussi la série de pubs (très rigolos) Trésor de Kellogs, avec la petite pépite de céréale totalement barrée qui séduit et ensuite engloutit tout ce qui ressemble à du chocolat. Il signe chez Wizz un court métrage avec un petit lapin robot nettoyeur de bureau qui aspire des tags multicolores. So cute!