Serendipity

Le don magique de faire par hasard des découvertes heureuses

Juno: It started with a chair, and it ended with a chair 8 février, 2008

Juno non pas comme la ville en Alaska (qui s’écrit Juneau) mais comme la femme de Zeus qui soit disant « était très belle et très méchante, un peu comme Diana Ross« . Voilà pour l’explication sur l’étrange prénom de cet adolescente délurée de 16 qui ne fait rien comme les autres. Et c’est bien pour ça que je l’adore ! Qui d’autre qu’elle peut appeler le planning familial avec son hamburger phone (et en plus ça s’achète sur le net) et dire d’un ton détaché: « Hi, I’m calling to procure a hasty abortion… » Finalement il n’y aura pas d’avortement et elle décide de trouver le couple idéal pour adopter le bébé dans les petites-annonces. Ses critères de recherche: « I don’t want to give my baby to a couple who describes themselves as « wholesome. » I was looking for, maybe, a thirty-something graphic designer with a cool Asian girlfriend who kicks ass on the bass guitar, but I don’t know, I don’t wanna get too particular »

Juno

Les dialogues sont moins caustiques que dans « Thank You for Smoking« , le premier film du réalisateur, Jason Reitman, fils d’Ivan Reitman (« Ghostbusters« , c’est lui) où le personnage principal tirait des scuds rhétoriques plus vite que son ombre. Mais de l’humour dans Juno il y en a et la petite n’a pas la langue dans sa poche. Comme le dit son père « Junebug has a wonderful sense of humor. Just one of her many genetic gifts. » Juno est cash, et avec son franc-parler direct d’adolescente, elle laissera plus d’un adulte perplexe. Un petit florilège de répliques politiquement incorrectes de Juno :

  • I am a sacred vessel; all you got in your stomach is taco bell.
  • Yea, if I could just have the thing and give it to you now, I totally would. But I’m guessing it looks probably like a sea monkey right now and we should let it get a little cuter.
  • I mean, I’m already pregnant, so what other kind of shenanigans could I get into?
  • And if it is any consolation I have heartburn that is radiating in my knee caps and I haven’t taken a dump since like Wednesday… morning.
  • You should’ve gone to China, you know, ’cause I hear they give away babies like free iPods. You know, they pretty much just put them in those t-shirt guns and shoot them out at sporting events.

Vous l’aurez compris, Juno fait partie de ces films indépendants américains qui parlent de gens différents, bizarres, hors norme. Mais ce sont ces failles et ces imperfections qui rendent ces personnages justes, attachants et ancré dans la réalité. Et si après avoir écouté les dernières notes de « Anyone else but you » des Moldy Peaches (utilisé pour une pub d’Orange), un sourire reste attaché sur votre visage, c’est normal, c’est l’effet Juno.

En bonus, la séquence d’ouverture (un peu à la façon de l’émission Striptease) crée par Shadowplay Studio. Ce sont les mêmes qui ont crée la séquence d’ouverture pour « Thank You for Smoking« , on ne change pas une équipe qui gagne. A propos de la chanson « All I want is You » de Barry Louis Polisar.

 

2 Responses to “Juno: It started with a chair, and it ended with a chair”

  1. S.Pam Says:

    « He is the cheese to my macaroni  » (Juno about Paulie Bleecker) … Love that one too !

  2. Mel Says:

    Oooh! I remember that one now that you’ve mentionned it! You gotta hand it to Diablo Cody for writing such a great script.


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