Serendipity

Le don magique de faire par hasard des découvertes heureuses

Nike ACG sweetspots 13 février, 2009

Filed under: Broad board — Mel @ 12:15
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A sweetspot, ou autrement dit un petit coin de paradis, non pas dans un coin de parapluie, mais plutôt de spatule de skis, de snowboard mais aussi de basejump, kayak et climbing.

Pour promouvoir sa marque de vêtement outdoor, Nike ACG, l’équipementier américain propose un site avec un globe en 3D pour naviguer et trouver des vidéos d’athlètes pros qui nous font partager leurs sweetspots. Ils n’ont pas oublié l’aspect communautaire puisque chacun peut soumettre et proposer son very own sweetspot dans le cadre d’un jeu concours.

Parmi les sweetspots listés, j’ai retenu celui tourné dans les Lyngen Alps en Norvège parce que c’est pas tous les jours qu’on voit des skieurs se rendre au sommet des montagnes enneigées en bateau !

Vodpod videos no longer available.

Et celle de Gary Zebrowski, un snowboarder originaire de Tahiti qui virevolte dans un half-pipe à Zermatt en Suisse.

Vodpod videos no longer available.

 

Jeremy Jones : the origin of snowboarding 5 janvier, 2009

Filed under: Broad board — Mel @ 13:39
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Ce que j’aime bien quand je pars au ski, c’est de récupérer tous les magazines de la presse gratuite sur le ski, snowboard, bourrés d’infos sur les derniers modèles de planches, les nouveaux accessoires gadgétisés, des interviews de riders dont je n’ai jamais entendu parler… Bref je me fais une culture. Et de temps en temps, il est des lectures heureuses, comme cette interview de Jeremy Jones (connais pas) qui, comme le dit l’article, « est au freeride ce que Laird Hamilton (par contre lui j’en ai entendu) est au surf ». Et dans son interview il parlait du tournage du film « Legends » commandé par la marque O’Neill, auquel il a participé, et de la fabuleuse rencontre qu’il avait faite en Turquie avec les locaux qui ridaient sur de simples planches en bois comme des snowboards et ce depuis 150 ans !

Du coup je me jette sur le teaser du film et là, contrairement à la plupart des films de glisse avec leur montage épileptique et un gros son hystérique, celui-ci est une bouffée d’air frais. Un film de freeride qui met en avant la rencontre des cultures, des populations locales, explorer la nature… C’est nouveau, c’est différent. D’habitude ce genre de films balance une enfilade de séquences hardcore, plutôt destinée au kids, qui me laissent souvent indifférente, hormis la performance des riders. Avec « Legends » le genre se renouvelle et ose un point de vue original, moins sectaire et du coup plus accessible pour le grand publique.

Bon je me tais et je vous laisse avec la bande-annonce.

Et si vous avez envie de voir les making-of (je vous les recommande) de « Legends » qui se déroule au Japon, Turquie, Canada, Alaska et Suisse, c’est ici.

Je vous conseille aussi d’aller faire un tour sur le blog de Jeremy Jones (en anglais) pour son billet sur le tournage en Turquie et les photos N&B de Bernard Ritzer qui l’illustrent.

turkey08-143

P.S. : et avec toute cette neige qui tombe du ciel parisien aujourd’hui, j’aurais pas pu rêver mieux comme ambiance pour ce billet. Bonne journée !

 

It’s always snowing somewhere 1 décembre, 2008

Filed under: Broad board — Mel @ 10:30
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Plus que 18 jours et je serais dans la peuf.
En attendant, il fait bon rêver devant ces images du nouveau film du team Burton, une sorte de « The Endless Summer » version snowboard.

Teaser trailer DVD « It’s always snowing somewhere » – Musique « Always » de Amon Tobin

 

Interview Coline Menard 10 juillet, 2008

Filed under: Broad board — Mel @ 15:21
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Coline Menard

L’année dernière au mois de juin, je suis partie pour une semaine à Hossegor pour apprendre à surfer. Enfin, plutôt à patauger dans le bassin pour débutants à essuyer des wipeout en série après mes take-off de dindon maladroit et à bouffer du sable… Et parmi le groupe de filles réunies dans la girlie house se trouvaient quelques rideuses du team Roxy, dont Coline Menard, jeune réunionnaise de 20 ans avec un sacré palmarès. Tenez rien qu’en 2007 : 9ème au championnat du monde de longboard WLT, 4ème aux championnats de France, vice-championne aux championnats d’Europe et elle a remporté le Roxy Trophy de Saint-Gilles les bains ! Et avec tout ça la miss trouve encore le temps de se consacrer avec succès à ses études en Biologie à la fac de Saint-Denis à la Réunion !

A quel âge as-tu fait tes premiers pas sur une planche ?
J’ai commencé toute petite avec mon papa et mon frérot sur le spot de Diamond Head, du Petit Bec et du Lizay sur l’île de Ré (elle est née à La Rochelle). Mon père m’emmenait avec lui, sur sa planche, dans des vagues qui me paraissaient gigantesques !
Je devais avoir 6 ou 7 ans quand il m’a shapé ma première planche et quand j’ai pu y aller seule. Ma mère m’avait même cousu une combinaison à ma taille !

Pourquoi le longboard plutôt que le shortboard ?
J’ai d’abord fait beaucoup de shortboard avant de me consacrer au longboard.
Il y a 5 ans, je me suis inscrite dans une compétition en longboard parce qu’il n’y avait pas assez de participantes. Ça m’a plu et au fur et à mesure, j’ai préféré le long au short!
Il est question de grâce et d’agilité sur un longboard alors qu’en shortboard, il faut être agressif et radical… Ce n’est pas mon cas !

Ton quiver ?
Mon garage est rempli de shortboards et longboards qui appartiennent à la famille.
J’ai 2 longboards neufs rien qu’à moi (visible sur le site de UWL). Un « classique » (que j’utilise quand les vagues sont petites et pour faire plus facilement des noses) et un « moderne » (pour les grosses vagues et les manoeuvres plus radicales).
J’ai aussi un Bonzer (6’1 à 5 dérives) pour m’amuser à la Réunion !

Quels sont les critères de jugement lors d’une compétition longboard ?
C’est assez compliqué car cela change beaucoup. Généralement, en longboard, il faut faire du 50/50. C’est à dire 50% de manoeuvres modernes et radicales (Roller, Floater, Cut back…) et 50% de manoeuvres classiques (beaucoup de Noses* : hang five*, hang ten*…)


Plus on fait de figures sur une vague, plus la note (sur 10) est haute. Nous avons le droit de prendre 10 vagues maximum pendant 20 minutes. Sur les vagues prises, les juges gardent les 2 meilleures et les additionnent pour donner un total sur 20. Ainsi, les surfeurs ayant les meilleurs note accèdent aux séries suivantes jusqu’à la finale. La taille de la vague compte aussi, ainsi que la prise de risque.

Comment était l’ambiance dans l’eau et hors de l’eau à Biarritz ?
Le Roxy Jam amène chaque année des longboardeuses des 4 coins de la planète et c’est toujours avec plaisir qu’on surfe toutes ensemble. On s’apporte beaucoup en se regardant surfer mutuellement, on apprend tout en respectant. On se lie d’amitié ! Dans l’eau, hors compétition, les filles aiment partager leur vague dans la bonne humeur. Biarritz, c’est très « cool » !

Est-ce que tu as un modèle dans le monde du surf ?
J’admire beaucoup les longboardeuses comme Jen Smith et Kassia Meador, qui ont un style et une glisse unique. Ce sont des modèles mais aussi des amies !

Raconte nous un peu tes derniers voyages avec le team Roxy ?
3 semaines GÉNIALES à Hawaii !! Surfs à Sunset, Rocky Point et Makaha, qui sont des spots très connus pour leurs belles vagues! J’ai vraiment apprécié ce voyage au pays du surf ! Fin novembre, je rentrais à La Run pour redécoller en Australie en décembre. Sydney jusqu’à Brisbane en camping car, en s’arrêtant à Lennox Head, Snaper Rock et The Pass à Byron (2 spots de droites incroyables !!). Puis j’ai rejoint le team à Torquay pour des compets. Franche rigolade avec les Roxy Girls du monde entier !
Mi février, il fallait que je rentre chez moi pour mes études. Dommage, je serai bien resté encore et encore !!!

Comment gères-tu ta vie d’étudiante en biologie et de surfeuse ?
Ça n’a pas toujours été facile ! Les voyages m’ont fait rater pas mal de cours à la fac et heureusement que j’ai pu compter sur mes amis pour prendre les cours ! En période d’exam, je vais moins surfer et inversement, pendant les vacances, j’en profite ! La fac me permet de garder la tête sur les épaules et de penser à mon avenir professionnel.

Est-ce que tu envisages une carrière professionnelle dans le surf ?
Rares et très chanceux sont ceux qui ne vivent que de surf ! Même si cela reste mon rêve, je sais bien qu’il sera difficile de faire carrière dans ce domaine. En ce moment, je cherche plutôt ce que je pourrais faire comme job, avec mes études de Bio et mon longboard !

Est-ce que la protection de l’environnement est important pour toi ?
Oh que OUI ! Je suis très sensible à tout ce qui touche l’environnement. C’est aussi pour cela que je fais des études de biologie. Il y a quelques mois, j’ai adhéré à l’ARVAM, une association pour la protection des lagons et le suivi des coraux.

Tes secrets de beauté pour te protéger la peau et les cheveux des vilains rayons du soleil ?
Pas de secret : que de la crème solaire !! Indice de protection minimum 30, sinon, gare aux coups de soleil ! Celle de la marque Roxy est parfaite pour les surfeuses ! Elle ne pique pas les yeux, ne te fais pas glisser sur la planche et résiste bien à l’eau ! Ensuite j’enfile un lycra pour protéger mon dos et j’applique sur mes cheveux de l’huile sèche protectrice. En ce moment, je teste celle de Phytoderme (Jacques Dessange) qui marche très bien !

Tes bons plans, tes bonnes adresses à Biarritz/La Réunion ?
A Biarritz, La Villa Vauréal est une maison/hôtel, sublime et très calme, pas loin de la plage et idéale pour préparer le Roxy Jam ! Sinon, j’ai l’habitude de me réfugier au café de La Cote des Basques après un surf.
Et pour sortir : RDV au Play Boy !!!!!

A la Réunion, le Dodo Spot propose des chambres en face du spot de St Leu ! Parfait pour être tôt dans l’eau, avant tout les locaux ! Pour les soirées, St Gilles (Gueule de Bois) et St Pierre (Kabarhum) sont les 2 villes qui bougent le plus… Et pour manger, rien de mieux qu’un carry en barquette, chez le chinois du coin !

Et quelques adresses internet :
http://binome974.skyblog.com pour suivre les news de ma meilleure amie et moi !
http://www.st-leu-surf-club.info/ le site de mon club de surf !


* Nose : comme le nez de la board
* Hang five : comme les 5 orteils des pieds qui prennent l’air sur le nose
* Hang ten : cf la photo de Coline en plein hang ten ! D’ailleurs, merci au papa de Coline pour cette photo
🙂
 

Roxy Jam 2008 7 juillet, 2008

Du 11 au 16 juillet, c’est reparti pour 6 jours de surf, musique et art avec le Roxy Jam à Biarritz. La troisième édition des championnats du monde de longboard féminin (WWLC, Women’s World Longboard Championship) sanctionné par l’ASP (Association of Surfing Professionals) débarque sur la célèbre plage de la côte des Basques à Biarritz.

Les 48 meilleures spécialistes du longboard au monde vont s’affronter sur les vagues pour essayer de décrocher le titre du championne du monde tenu jusqu’à présent par l’américaine, Jennifer Smith.

Moi, quand je serais grande, je ferais du longboard !! Il n’y a qu’à regarder les rideuses qui évoluent avec grâce et légèreté sur leurs boards telles des ballerines élégantes pour comprendre pourquoi je veux leur ressembler, hormis le fait qu’elles ont une silhouette de rêve et qu’elles sont bronzées tout au long de l’année à force de traquer les vagues dans des destinations de rêves…

Mais il n’y aura pas que du longboard au programme. Il y aura des expos dédiées à la « board culture » mais aussi des concerts gratuits avec entre autres : The Dø et les ados australiens d’Operator Please dont le titre « Just a song about ping pong » figure sur la video du teaser du Roxy Jam 2008.

Du coup ce sera un peu une semaine spéciale surf sur Serendipity avec en point d’orgue une interview de Coline Menard (on l’aperçoit dans la vidéo), classée 9ème l’année dernière au Roxy Jam.

Surf’s up!

 

Snowtastic 26 avril, 2008

26 avril, c’est officiel le soleil et le printemps sont enfin arrivés. Et je ne trouve rien de mieux que de vous parler de neige ! C’est le dernier jour d’ouverture pour la plupart des stations de ski, même si certaines enregistrent encore entre 6 à 2 mètres de neige au sommet. Alors vous voyez, mon billet arrive juste avant le sonnerie du gong !

Pour ceux qui ont suivi, après la Norvège je suis repartie à la neige dans les Alpes. A cette occasion, j’ai pu tester du matos de snow digne de pros riders et après une parenthèse de 22 ans (ça vous donne un indice sur mon age canonique !) je suis remontée sur des skis ! Un grand moment dans mon histoire personnelle du ski et un grand écart au niveau du style.

Commençons par le snow. Cette saison, auprès de mon fournisseur officiel (le magasin Tip Top à Bourg Saint-Maurice) j’ai testé une Windlip J class 160 (toute neuve). A freeride masterpiece. C’est le fabricant qui le dit et il n’a pas tort. Cette board est une pure merveille même si au début j’étais un peu déstabilisée par son look atypique. C’est vrai qu’on est à des années lumière du look « traditionnel » que l’on retrouve dans le monde du snowboard. On a l’impression que les designers se sont plus inspirés des fameux bateaux Riva en bois super classe (cf la photo).

Et puis finalement je m’y suis faite et même attachée à son look hors du commun. J’avais une classe folle sur les pistes. Regardez ma board comme elle est belle !

Côté performances, la Windlip J class tient ses promesses sur tous types de neige et toutes conditions de glisse. Sur les pistes, j’ai découvert la 5 è vitesse avec la Windlip et j’ai filé comme le vent. Sur le border-cross ça carve bien, je me suis fait vraiment plaisir. Mais le vrai bonheur c’est en hors-piste (hors-piste de proximité for me). Maniable, réactive, c’est un vrai plaisir de conduire un tel engin.

Pour les fixations j’avais des Custom de chez Burton avec les fameux capstrap qui viennent envelopper le devant de pied. Du coup le pied est bien calé au fond de la fix et on n’a plus la circulation du pied coupée comme avec les fix traditionnelles. Sauf que le strap du pied gauche (je suis goofy et je ride en duck) avait la fâcheuse tendance à se décoller du devant de la boot. J’ai essayé toutes les positions du strap et la resserrer comme une forcenée mais rien à faire. La faute au duck stance ?

Quand à mes retrouvailles avec le ski, je l’ai fait en grande pompe et dans une tout autre staïle. Cours individuel ESF d’une heure avec Dédé (je vous jure que c’est vrai !), un vieux de le vieille, la face tellement burinée qu’on aurait dit du cuir. Je me suis pointée au cours avec mes skis de location super flashy, funky et girlie de chez Roxy.

Il y avait un modèle avec des ptits coeurs de toutes les couleurs qui me faisait grave de l’œil mais c’était le modèle réservé aux schtroumpfettes.

Alors faut savoir que la dernière fois que j’ai mis les pieds sur ces engins là, j’avais eu ma 2è étoile. Oui, tout de même ! Traduction, virages en chasse-neige. Et bien là les amis, malgré mes 22 ans de disparition, au bout de 22 minutes de cours avec Dédé, je skiais en parallèle ! Grâce à mes 7 ans de snowboard ??? Bon OK, je n’avais pas le niveau de Carole Montillet, mais n’empêche j’étais fière comme un paon car au début je m’étais tout de même préparée psychologiquement à l’éventualité de me retrouver sur la piste du club des pious-pious. Du coup à la fin de l’heure du cours j’ai continué toute seule comme une grande, toute l’après-midi jusqu’à la fermeture des pistes ! Vivement la saison prochaine !

 

Let it snow! Let it snow! Let it snow! 13 mars, 2008

Filed under: Broad board,Me, Myself and I — Mel @ 09:30

snowflakeJ – 4 avant le grand départ vers le grand nord. Je commence à me pencher sur mon activité favorite : faire ma valise… Comme il existe des personal shopper, je pense que j’aurais besoin d’un personal packer : quelqu’un qui ferait ma valise à ma place, le rêve !!!

Sinon, petit BA-BA pour rester au chaud sur les pistes.

Des vêtements chauds tu choisiras.
J’ai fait une croix définitive sur les vêtements de glisse girlie. Pas assez technique et comme je suis une fille hyper frileuse, résultat je me gèle sur le télésiège. Du coup je suis étiquetée des pieds à la tête avec du Millet, Eider, Oldo, The North Face. Des marques high-tech qui au niveau des palettes des couleurs rivalisent de hypitude avec celles du clergé : du noir, du gris, du bleu marine, du vert bouteille… Vous vous ferez belle pour l’après-ski va !

La règle des 3 couches tu adopteras.
Couche 1 : sous couche thermique anti-transpirante (oui, les filles transpirent !). Oubliez le T-shirt en coton, ça absorbe la transpiration et c’est pour ça qu’après on a froid. Alors que la sous-couche thermique elle sèche rapidement, du coup on reste au chaud puisque la transpiration ne reste pas au contact avec la peau.
Couche 2 : couche thermique laine polaire. Idem , oubliez le pull en laine tricoté par tata Colette. Investissez dans une polaire ou du tinsulate ®. Cette couche permet de conserver le plus longtemps possible la chaleur dégagée par le corps. Cette couche doit être assez ample pour pouvoir créer une couche d’air entre les couches 1 et 2.
Couche 3 : couche imperméable respirante. C’est cette couche qui va vous protéger contre la neige, la pluie, la glace et le vent (mon plus grand ennemi). Je n’ai qu’un seul mot vive le Gore-Tex ® ! OK c’est cher et pas aussi joli que la combinaison d’une James Bond girl. Mais croyez moi, c’est jubilatoire de ne pas se sentir transpercer par les bourrasques de vent glaciale grâce au Gore-Tex qui agit comme une véritable barrière.

Des chaufferettes en prévision tu auras.
Ca peut toujours servir. C’est ce que je me dis mais au cours des mes 7 ans en tant que snowboardeuse (rideuse ça fait un peu trop j’me la pète) je ne m’en suis servie. Better safe than sorry!

Pour les snowboarders.

Des protèges poignets tu porteras.
Mon neveu second (j’en ai 3 de neveux) a oublié les siens et il n’en a pas racheté. En voulant éviter des snowboarders assis au milieu de la piste (ça ne se fait pas cela dit au passage), il s’est cassé le poignet et a gagné un plâtre au bras dès le premier jour… Ou autre option, il existe des gants avec protections intégrées. Des 2 en 1 si vous voulez.

Et après le ski.

De l’huile d’arnica tu t’enduiras. Ca t’éviteras des courbatures et la démarche de Robocop qui va avec. Mon produit fétiche qui a fait ses preuves, c’est l’Huile de massage à l’arnica de Weleda. A faire tous les soirs après la douche.