Serendipity

Le don magique de faire par hasard des découvertes heureuses

Bali bliss 26 juin, 2009

Filed under: Serendipity Escapes — Mel @ 00:44
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Bali here I come again! Two weeks of wiggling toes into the sand, floating in the ocean and toasting on the beach. No surfing this time but hopefully I’ll be back with loads of pics of temples, ceremonies that will probably keep this blog running for the next couple of months!

Image Copyright © Tewfic El-Sawy

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Vacances insulaires 16 juillet, 2008

Je ne sais pas si le fait d’être une insulaire moi-même (je suis née aux Philippines, un archipel de 7107 îles), influence le choix de mon lieu de vacances, mais force est de constater que depuis quelques années mes destinations estivales se portent sur les îles.

Faut dire que les îles ont de nombreux arguments des plus convaincants. Le plus important, à mes yeux, est d’être entouré de la mer, de l’océan. Car la baignade dans la mer, regarder les chtis poissons nager dans l’eau à travers mes googles, m’imaginer que jaws ou je ne sais quelle créature des profondeurs abyssales va me dévorer tout cru dès que je n’ai plus pied, avoir la peau qui tire à cause du sel, le sable qui colle partout après application de la crème solaire, faire le cafard asphyxié sur ma serviette de plage… Tout ça, c’est vitale ! J’en ai besoin au moins une semaine par an, sinon je me dessèche.

Ca a commencé avec Mallorca et le port d’Andratx sur la côte Nord-Ouest de l’île. Découvrir dans les supermarchés le rayon des spécialités culinaires allemandes (beaucoup de touristes allemands), les douches à l’eau saumâtre… Heureusement qu’à côté de ça il y avait les criques à l’eau turquoise où il n’y avait personne à part un pêcheur qui retapait son bateau, la glace au lait d’amande, les figuiers et le parfum de leurs feuilles cuites par les rayons du soleil.

Puis il y a eu le cap Corse et un autre port, celui de Centuri. Sans oublier l’hôtel du Vieux Moulin et la plage de Barcaggio. Les journées s’organisaient de la manière suivante : après le petit-déj sur la terrasse de l’hôtel face au vieux port, direction la boulangerie pour acheter de quoi pique-niquer sur le sable blanc de la plage de Barcaggio. Retour à l’hôtel pour l’apéro, toujours sur la même terrasse pour y admirer le coucher de soleil, douche puis dîner à l’hôtel. La demi-pension est obligatoire l’été mais franchement c’est loin d’être une punition quand vous avez des langoustines avec une sauce au safran et des tagliatelles fraîches et même de la langouste au menu le dernier jour !

Toujours dans la Méditerranée avec la Crète. Je ne me suis pas arrêtée à la capitale, Héraklion. Par contre, je suis allée à Chania (le « ch » se prononce comme la jota espagnole), une des plus belles villes de Crète avec son architecture ottomane et vénitienne. Là-bas il faut absolument manger chez Karnagio pour enfin goûter à une véritable salade grecque avec de la vraie feta, des vraies tomates qui ne sortent pas d’une serre Savéol. Dans les environs faites aussi un tour au monastère d’Agia Triada. Ensuite filez à Paleochora (encore la jota), louez un appart chez Villa Anna, puis laissez vous aller au farniente. Allez sur la plage de galets, certes plus éloignée que la plage de sable qui se trouve à 5 minutes à pied de l’appart mais plus tranquille pour siroter des cafés frappés allongé sur les chaises longues sous le parasol, loués 5 euros la journée. Et si vous avez le temps, faites vous une toile au cinéma en plein air pittoresque de Paleochora. Quand j’étais là-bas, j’ai vu « Mr & Mrs Smith » (en VO sous-titré en grecque) un grand film comme chacun le sait, mais là-bas pour le prix modique du billet, vous aurez en plus les commentaires des matrones du village qui s’exclament d’un « kala ! » (génial !) devant le cuisine blindée d’armes à feu de Mrs Smith, les chats qui rôdent sous les chaises histoire de grignoter un reste de gyros pita abandonné.

Ensuite l’île de Korčula (Korchula) et l’île de Mljet (Milyet) en Croatie. La cité médiévale de Korčula, est vraiment très jolie et mérite son nom de « Petit Dubrovnik ». Là-bas j’étais dans une maison d’hôtes qui faisait aussi table d’hôtes, résultat j’ai pu partager des moments exceptionnels avec eux, comme la sortie dominicale dans la bergerie familiale, perdue au milieu de la garrigue à préparer avec eux le pain avec des graines de fenouil, confectionner des macaroni pour le repas de midi. Mon coup de coeur reste l’île de Mjlet qui est d’une tranquillité telle qu’elle a eu le don de m’apaiser. Comme tous les touristes, je n’y ai passé qu’une journée mais sans avoir oublier de faire trempette dans le lac intérieur salé aux eaux émeraudes depuis l’îlot de Sainte-Marie, là où se trouve le monastère du même nom.

And last but not the least, Bali, l’île des Dieux. Je suis restée ici, j’ai surfé et j’ai rêvé d’être gadzillionnaire dans ce petit hôtel sans prétentions…

Et qu’est-ce qu’il me reste comme îles encore à faire ? Des tas ! Dont la plus mythique pour moi car rien que son nom est synonyme d’exotisme : Zanzibar ! Bon cette année, les wacances, c’est un peu la loose car avec le nouveau boulot, j’ai en tout et pour tout 4 jours de congés payés jusqu’en mai 2009 ! Si je veux en prendre plus, ce sera en congés sans solde… Ma nouvelle boîte ne fait pas dans les congés anticipés, autant vous dire que je nage dans le bonheur (schmiley au chourire forché). Mais comme on dit en anglais, « if there’s a will, there’s a way! »

P.S. : pas de photos pour la Mallorca et la Corse car c’était en PEN (Pré-ère numérique !)
 

Splurge in Bali: Bulgari hotel 18 janvier, 2008

Filed under: Serendipity Escapes — Mel @ 14:46
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De Bulgari, je connaissais (mais sans vraiment apprécier) le joaillier, l’horloger, le maroquinier, le parfumeur. Pendant mon séjour à Bali, j’ai découvert que Bulgari faisait aussi dans l’hôtellerie. Il y a exactement deux hôtels : l’un à Milan, l’autre à Bali, à quelques minutes du surf camp de Padang. Matt, l’un des guests au surf camp, cherchait un endroit pour faire sa demande en mariage à sa fiancée. Du coup, un après-midi sans surf (Padang-Padang s’était transformé en Lac Léman), on est allé vérifier si Bulgari serait à la hauteur de cet évènement, avec moi dans le rôle de conseillère conjugale ! Et puis faut dire que j’adôôôre les hôtels de luxe et les trips en motocyclette sans casque à Bali (oui, je sais c’est mal de rouler sans casque), alors je ne me suis pas faite prier longtemps.

Une fois le contrôle de sécurité effectué à la grille et la motocyclette garée dans le parking, direction le hall de la réception gigantesque. On se croirait presque dans une cathédrale tout en pierre de lave et les traditional alang-alang thatched roofs (toits de chaume). La villa (oui, on est dans le grandiôse, donc Bulgari propose des villas individuelles de 300 m² chacune et non de simples chambres pour ses invités, voyons !) que l’on doit visiter n’est pas tout à fait prête, donc on nous propose de nous convoyer en buggy (qu’est-ce que c’est que cet engin là ???) jusqu’au bar pour y prendre un verre et patienter. Le buggy arrive avec notre buggy driver. En fait c’est une voiturette de golf et qui constitue le mode de déplacement principal dans le resort tellement c’est immense ! Si on avait fait le trajet à pied, déjà on se serait perdu car dans ce labyrinthe d’allées qui zigzaguent dans tous les sens et ensuite on aurait probablement mis 20 minutes (au minimum). J’en prends plein les mirettes pendant le trajet. Ahhhh, je sens que je pourrais me faire très vite à ce style de vie dans le resort de Mr. Bulgari et ce moyen de transport buggyesque !

Bulgari resort Bali

L’organisation et la communication entre le staff de l’hôtel est impressionnante. Ils ont tous des talkies-walkies et pendant que notre chauffeur nous conduit au bar, il les prévient de notre arrivée imminente afin que quelqu’un nous souhaite la bienvenue dès que nous descendons de notre buggy. Si ça c’est pas du service client chronométré ça ! On s’installe pour boire un café. J’ai savouré mon ice-cappuccino et la vue à vous couper le souffle sur les falaises et l’océan Indien qui s’étend à perte de vue. J’en profite pour faire un tour au pipi room, histoire de jeter un oeil à la piscine.

Bulgari resort Bali, bar, poolside

La villa est fin prête pour notre visionnage, donc re-buggy du bar à la villa en question. Salon extérieur, terrasse, plunge pool (petit bassin pour faire trempette parce pour la piscine à côté du bar faut faire appel un buggy tellement c’est loin). A l’intérieur, dressing, la salle de bains aussi immense que mon appart parisien, avec baignoire, douche indoor ET outdoor (raaaaaah !!!), et la chambre avec son écran plat avec la pub pour le parfum Bulgari avec Kate Moss qui passe en boucle, le lit recouvert de coussins bien moelleux que je me jetterais bien dessus (but that wouldn’t be very ladylike!). Il y a en tout 54 villas comme celle-ci, toutes avec vue sur la mer.

Bulgari villa outdoor Bulgari villa indoor

Le prix ?… Pour paraphraser la marionnette de Sarkozy : « Je ne vous le dis pas, c’est indécent… $1 700 en basse saison et jusqu’à plus de $ 7 000 en peak season ! »

Avant de repartir à la vie normale dans notre modeste surf camp, Matt me demande si ça va plaire à sa fiancée. Après un rolling of the eyes, je le rassure. Franchement, quelle fille n’apprécierait pas de venir dans un endroit de rêve pareil ! C’est sobre, élégant, absolument pas ostentatoire. Pour preuve, j’étais vêtue de mes Bintang (marque de la bierre locale) boardshorts acheté au marché à Kuta et mes birkenstock, et malgré mon look anti-jet-setteuse, le staff de Mr. Bulgari m’a traité comme une princesse !

P.S. : la fiancée de Matt a dit oui !

Bulgari Hotels & Resorts, Bali
Jalan Goa Lempe
Banjar Dinas Kangin, Uluwatu
Tél : +62 361 847 1000
 

Bali : Surf Spots 14 janvier, 2008

La majorité des surf spots se trouvent sur la presqu’île de Bukit, là où le swell (la houle) arrive directement depuis l’Océan Indien.
Pendant les 3 semaines de mon trip, j’étais les 2 premières semaines à Padang-Padang et la dernière semaine, sur les spots de Serangan (ou Turtle island) et Nusa Dua, côté Nikko Hôtel.

Alors tous les guides vous diront que le spot de Padang fait partie des reef breaks (fond marin composé de roche ou de coraux) de classe mondiale, réservé aux surfeurs expérimentés. Quand j’ai lu ça, je me suis demandé si je n’allais pas faire une immense connerie. Non parce que c’est pas avec mes 2 semaines de stage de surf de débutante à Biarritz et Hossegor que je peux prétendre de rider finger in zeu nose les barrels (tubes) de Padang. Je risque de passer direct au programme essorage à 36 000 tours la seconde et de me faire broyer par les coraux au passage. Vu comme ça, c’est pas vraiment le « surf, eat & sleep » trip idéal dont je rêvais. Regardez plutôt la vidéo du Rip Curl cup qui s’est déroulé en août 2007 à Padang.

Alors pour rassurer le flipounex angoissé que je suis, j’ai renvoyé un mail de confirmation à Andrew, le surf camp manager, au sujet du spot de Padang. En fait, dans tous les guides ils mentionnent la fameuse vague qui se déroule de gauche à droite (derrière le rocher où les pêcheurs viennent taquiner le fish) et qui est réservé aux pros. Mais ils ne parlent jamais des vagues qui sont à droite de la plage de Padang et qui sont tout simplement parfaites pour les débutants : peu ou quasi pas de courant, des vagues, ni trop petites, ni trop grandes, qui se déroulent les unes après les autres et un line up (zone au large où le surfeur attend la vague) presque vide. Reste le fond corailleux qui tout compte fait se gère assez facilement: suffit de ne pas rider la vague jusqu’au bout, hé !

A la fin de la 2ème semaine, la pluie est arrivée en force (3 jours de pluie tropicale non-stop du 24 au 26 décembre) et les choses se sont gâtées à Padang : eau boueuse, remplie de détritus, beurk ! Du coup changement de spot, direction Serangan ou Turtle island (45 minutes environ depuis Padang). Il faut payer un droit d’entrée de 1000Rp (€0,75 cts). Le line up est plus conséquent. Pas mal de surfeurs japonais mais aussi des indo grommets (de jeunes surfeurs indonésiens qui déchirent). Le surf à Serangan est plutôt insolite car vu que Denpasar n’est pas très loin, on a les avions qui passent au dessus de nos têtes ! Ma première fois à Serangan, c’était donc sous la pluie mais je me suis bien amusé. La deuxième visite c’était sous le soleil, mais il y avait un line up bondé, pas mal de courant et j’ai failli ne jamais remettre les pieds sur la terre ferme ! J’avais beau pagayer, pagayer comme une dératée et malgré tout mes efforts je me retrouvais toujours devant ce p…. d’arbre qui se trouvait sur la jetée et que j’avais pris comme point de repère. J’ai fini par vaincre les éléments mais en échange j’ai gagné une tendinite au coude droit…

Il y a aussi le spot de Nusa Dua face au Nikko hôtel. Accessible sans bateau contrairement aux autres spots de Nusa Dua. Aime paaas Nusa Dua ! Ce jour là, il y avait du courant et du vent « on shore » (vent de mer qui écrase les vagues), bref des conditions idéales ! J’ai pris aucune vague. Tout ce que j’ai fait pendant 1h30, c’est pagayer, pagayer, pagayer. Mais dans le groupe, il y avait des malades qui trouvaient Nusa Dua « challenging »! Donc si vous faites partie de ces surfeurs masos débutants qui veulent un challenge et se mesurer aux éléments déchaînés, allez à Nusa Dua ou alors à Uluwatu, THE spot mythique de Bali. Quand on m’a dit qu’on accédait à Ulu par une grotte (maintenant il y a des marches mais fut un temps c’était via une échelle en bambou) et qu’une fois à l’eau il ne fallait pas se laisser aspirer par le courant et passer derrière le rocher qui constituait un point de non-retour, le flipounex qui est en moi a dit niet ! Et ne comptez pas sur les life-guards balinais pour vous sauver. C’est Baliwatch et non Baywatch (Alerte à Malibu en VF). Les « sauveteurs » balinais eux se contentent de siffler lorsque vous êtes en danger. A vous ensuite de vous débrouiller tout seul !

Mon surf spot coup de coeur, c’est sans conteste Padang-Padang avec ses warungs (je vous conseille celui de Nyoman, le dernier au bout de la plage) où après une session vous pouvez boire un coca et grignoter un Beng-Beng (barre chocolaté local qui ressemble à un Lion) ou un ananas frais.

Padang Padang
Guide
Indosurf
Indo Surf and Lingo de Peter Neely
Guide très complet sur les différents spots de surf en Indonésie mais aussi sur le mode de vie indonésien. La référence !
A mettre dans votre trousse de secours
Tieh Ta Yao Gin
Tieh Ta Yao Gin ou chinese betadine
Je ne sais pas ce qu’il y a dedans mais c’est super efficace pour désinfecter et assécher les coupures faites par les coraux ou les rochers.
Vous pouvez en acheter sur place chez Jiwa Juice
 

Bali : Padang-Padang Surf Camp 9 janvier, 2008

Je sais… J’avais promis ici même de vous narrer mes aventures balinaises en live et finalement mes ambitions ont été réduites à néant pour cause d’absence d’ordi portable (qui ne pèse pas 7kg) et d’internet café (avec haut débit) à proximité. On va donc faire un petit saut dans le temps. Je vous épargne mes 9 heures d’errance dans le terminal 2 de l’aéroport de Changi à Singapour. Si vous êtes là-bas en transit, n’hésitez pas à me demander des infos. Vu le temps que j’y ai passé, je pourrais écrire un guide Lonely Planet en entier sur le terminal 2 : où prendre une douche (trop bien après 13 heures de vol), les meilleurs muffins, chicken rice, etc. Avant de me lancer je précise que mon séjour était à but sportif (3 semaines de surf) donc très peu de visites culturelles. Mais sincèrement la meilleure partie de ce voyage, c’était de partager des moments de complicité avec nos surf guides balinais ainsi que les guests du surf camp venant des 4 coins du monde.

Donc 35° à l’arrivée à l’aéroport de Denpasar, contre 10° à mon départ de Paris. Je laisse tomber ma polaire, pour la renfiler dans la voiture à cause de clim qui fait chuter la température à 20°, brrrr ! Le transfert aéroport est assuré par le surf camp. Il faut environ 40 minutes pour se rendre au surf camp de Padang-Padang depuis l’aéroport de Denpasar. Le trajet permet de découvrir le « indo driving style » !

Enfin arrivée au surf camp après avoir parcouru plus de 11 000 km ! Je dépose mes bagages (ah! la joie de voir sa valise arriver sur le tapis roulant) dans ma chambre de princesse balinaise avec son lit à baldaquin parsemé de fleurs de frangipanier. Avant de me coucher, j’ai pschitté les voilages du lit avec de l’anti-moustique pour textiles, histoire de calmer ma parano contre la dengue (pas de vaccin). Je ne sais pas si c’est grâce à l’anti-moustique ou grâce au gecko (oui vous avez droit à votre gecko personnel dans chaque chambre !) mais à part cette nuit où il y en a eu un qui a réussi à se glisser sous les draps, zéro mosquito dans la chambre. Mais je vous rassure, les moustiques m’ont réservé des piqûres en dehors de ma chambre. Et oui, j’ai mis de l’anti-moustique mais ils me poursuivaient jusque sur la plage et dans la salle de bains.

Ma première nuit au surf camp fut bercé par le ronronnement du ventilateur (pas de clim) et l’accueil du règne animal : aboiements de chiens, miaulement de chats, sons des cloches en bambou des vaches. Ca ce fut pour la première partie de la nuit. Ensuite à 3h du matin, c’est le premier chant du coq. Puis pour les retardataires qui ont osé faire la grasse mat’ vient le réveil avec le chant de 5h du matin. Après cette nuit agitée (je me suis habituée par la suite aux cocoricos matinaux et autres cris des bébêtes), je me suis enfin réveillée à 8h pour réaliser à mon grand soulagement qu’il faisait grand soleil (je vous rappelle que décembre c’est le début de la saison des pluies à Bali). Au menu du petit-déj : ce que l’on veut ! Le best of : banana pancakes, salade de fruits nature ou avec yaourt et muesli. A midi on déjeune au surf camp et le soir, le groupe dîne ensemble avec Andrew, le camp manager, et sa femme, Ina, qui nous conduisent aux différents restos des environs. Je vous ai mis la liste des restos goûtés et approuvés by myself, à la fin de ce billet.

Le surf camp de Padang-Padang, c’est mon surf paradise sur terre. Démonstration en photos.

Padang-Padang surf camp

Il y a 3 chambres (au rdc) avec chacune leurs salle de bains et wc privés et 3 autres chambres identiques, sauf qu’elles partagent une salle de bains et wc commun. A l’étage, il y a 2 suites avec salle de bains privée mais avec en bonus une véranda avec TV, lecteur DVD et hamac.

L’ambiance est très international donc vaut mieux speaké English. Petit tour du monde des différentes nationalités présentent pendant mon séjour : US, Canada, France (votre serviteur), Hollande, Suisse, Russie, Australie, Nouvelle-Zélande, Philippines (votre serviteur, again).

La suite demain avec au programme les surf spots dans la région de la presqu’île de Bukit.

Infos
1€ = 13 000 Rp (taux de change en décembre 2007)
A l’arrivée à l’aéroport de Denpasar, n’oubliez pas d’avoir 25$ en liquide pour payer le tourist visa de 30 jours, non renouvelable. Moi j’ai réglé le visa et les douanes en moins de 20 minutes. Ce qui n’était pas le cas des autres guests du surf camp. Et au départ de Denpasar, prévoyez en liquide 150 000 Rp pour la « depature tax » ou bakchich officiel de départ en décodé.
Guide
Lonely Planet

Lonely planet Bali Lombok
Adresses
Padang-Padang Surf Camp

email : sales@balisurfingcamp.com
Tél :
+62 81 337 737210
Rakuen Asia
Padang-Padang
Jl. Labuansait, Pecatu-Bukit, Bali
Tél : 081 3375 32663
De la vrai cuisine thaï. Ma cantine pendant mon séjour vu qu’il était juste à côté du surf camp.
Prix en moyenne par personne pour entrée, plat et boissons : 60 000 Rp (moins de 5 euros)
Yeye’s
Jl. Labuansait, Pecatu-Bukit, Bali
Tél : (0361) 742 4761
Ambiance chill chez Yeye’s. Spécialités indonésienne mais aussi de fish and chips et burgers pour ceux qui veulent faire un break du nasi goreng (fried rice) ou du saté.
Ubung Cafe
Jl. Four Seasons Resort, Muaya Beach, Jimbaran, Kuta, Bali
Tél : (0361) 701 881
Spécialité fruits de mer grillés
Un must ! C’est un alignement de seafood warungs (food stalls) le long de la plage de Jimbaran où l’on choisit des fruits de mer frais dans des bacs de glace. Ensuite on s’installe sur une des centaines de tables sur le sable au bord de la mer. Mes papilles se souviendront à jamais de ces kings prawns marinés dans une sauce aux épices et noix de coco puis grillés et servis avec du riz, des légumes, le tout arrosé d’une noix de coco fraîche. L’addition : 7 euros (boissons incluses).
Jiwa Juice
Jl. Melasti Lambuan Sat
Tél : (0361) 8470736
Le seul internet café (lent) à côté du surf camp (15 min à pied). Ils servent aussi des snacks, milk-shakes et vendent du wax pour les surfboards et du zinc pour ceux qui ont oublié leur crème solaire.
 

Bali blues 5 janvier, 2008

Filed under: Me, Myself and I — Mel @ 17:39
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Bali bluesSymptômes :
– allergie au froid et à la grisaille parisienne se manifestant par la dégradation intempestive du bronzage dûment travaillé durant ces 3 semaines sous le soleil balinais
– difficulté à enfiler des multiples couches de vêtements hivernaux en laine ainsi que des chaussettes alors que le corps a été habitué à revêtir un simple bikini et des tongs
– réapprendre à faire soi-même son petit-déj ainsi que tous les autres repas de la journée suite à la disparition du staff balinais qui préparait avec grand soin : salade de fruits frais (ananas, papaye, mangue, melon, pastèque), pancake aux bananes, nasi goreng, chicken curry et j’en passe…

Traitement de réhabilitation à la vie parisienne :
– aller à son Monop à 8h30 pour remplir son frigo désespérément vide pour se rendre compte qu’il n’ouvre qu’à 9h (le Monop)
– se rendre au café du coin en attendant l’ouverture du Monop pour prendre un grand crème et croissant et lire le Elle pour se rendre compte que les soldes auront lieu mercredi prochain
– aller faire la queue avec tout Paris chez Picard le 31 décembre pour préparer son réveillon
– avoir des soucis avec son ordi qui s’éteint tout seul alors qu’on ne lui a rien demandé (je crois que c’est Totoshop qui est à l’origine des ces pannes zintempestives)
– préparer un autre voyage pour ailleurs…

 

Bali, c’est fini ! 2 janvier, 2008

Bali blissOn passe 3 semaines à l’autre bout du monde, loin de la presse féminine, des chapons, champagne, cotillons et autres frénésies de surconsommation des fêtes de fin d’année, et qu’est-ce que j’apprends à mon retour :
– Carla Bruni et Sarko sont ensemble ou comme on dirait à Bali, ils font « Jiggy-Jig » (crac-crac)
– Jamie Lynn Spears (16 ans et toutes ses dents), la petite soeur de Brit-Brit est enceinte
– Et plus sérieusement Benazir Bhutto a été assassinée

Pour me remettre du décalage horaire et de toutes ces nouvelles boulversifiantes, heureusement que j’ai mes 14 DVD achetées à Kuta pour 120 000 Rp, soit moins de 10 euros. Avec ce remède de choc, j’espère que mon cerveau se remettra rapidement en mode VF et ainsi me remettre à mon blog chéri. Ben voui, 3 semaines à parler en anglais (ma langue maternelle), y’a de quoi déregler la fine mécanique de cet esprit raffiné qu’est le mien…hmmm…hmmm… Les chevilles, ça va très bien, merki !

En attendant, voici quelques photos de mon séjour à Bali et je vous souhaite à tous une année 2008 abrancadabrantesque !